Posez vos blocs — PAC, chaudières, CTA, ballons, réseaux — reliez-les, ou déposez votre schéma de principe en PDF et laissez-le se transposer. Puis regardez la physique s'animer : 8 760 heures météo mesurées, récupérations de chaleur, régulation, chiffrage. On joue avec les variantes comme avec un jeu de construction — et on repart avec un rapport que le client final comprend.
EnergySys transforme le schéma de principe CVC — celui que tout le métier sait lire — en modèle de calcul complet. Chaque bloc posé est un équipement paramétré, chaque lien tracé est un réseau réel avec son DN, ses pertes et sa pompe. Double-cliquez, composez, simulez : le résultat s'affiche là où vous l'attendez, sur le schéma.
Un projet se crée en simplifié — un réseau, un trait — ou en expert : l'aller et le retour sont deux conduites, dessinées et raccordées chacune de leur côté. C'est le P&ID que le bureau d'études remet, et c'est le même modèle qui calcule. Un projet simplifié peut monter en expert plus tard ; l'inverse est impossible.
Déposez le P&ID du dossier — celui du DCE, celui de l'entreprise, celui que vous avez scanné. Il est lu page par page, en haute définition et par tuiles, puis transposé : blocs, réseaux, organes et instruments apparaissent dans le rendu du logiciel, prêts à être simulés.
Glisser, relier, lasso, copier-coller, grouper façon Dynamo, annuler-rétablir : rien à paramétrer avant de dessiner, et le dessin reste un document d'ingénierie.
8 760 heures d'année météo type mesurée (PVGIS), psychrométrie complète, CoolProp pour les fluides : les 32 stations France et Europe calculent sur du réel.
Composez vos centrales caisson par caisson — filtres, récupérateur, batteries, mélange — sur les deux veines, avec le synoptique qui se dessine en direct.
Condenseur de groupe froid, chaleur fatale, boucles glycol entre centrales, solaire : la chaleur gratuite passe en premier, et la GTB peut la prioriser.
Cascades — ordre du schéma, performance, priorités, récupération — profils d'occupation 7 j × 24 h à peindre, niveaux de réduit : l'exploitation se simule aussi.
Investissement, exploitation, énergie, CO₂ : chaque bloc et chaque réseau porte son coût, et le TCO se compare entre variantes du même projet.
Dans le classeur horaire, les colonnes de calcul sont de vraies formules Excel et une colonne d'écart les confronte au moteur — elle doit rester à zéro. La note méthodologique dit d'où vient chaque formule, et ce que l'outil ne prétend pas faire.
Enregistrement automatique, historique, corbeille 30 jours, partage en lecture ou en écriture : le projet vit sur le serveur, pas dans un fichier perdu.
Des dizaines de garde-fous métier — débits, régimes, récupérations, rangs de priorité — qui expliquent quoi corriger, valeurs à l'appui, au lieu d'échouer en silence.
Décrivez une zone de l'intérieur — niveaux, locaux, débits d'air, colonnes montantes — et le schéma intérieur se dessine avec les mêmes règles que le schéma principal.
Un catalogue partagé par fabricant et modèle, avec les points constructeur. Déposez une fiche technique PDF : elle est lue et rangée, et ce qui manque vous est dit.
« Comment faire ceci ? » — il répond à partir du mode d'emploi complet et du schéma ouvert, jamais de sa mémoire générale : il guide dans le logiciel, il n'invente pas de valeurs techniques.
EnergySys parle la langue des bureaux d'études — et les accompagne sur tout le cycle du projet.
Changer de production, doubler un ballon, ajouter une récupération, déplacer une priorité de cascade : chaque essai se pose en quelques gestes et se rejoue sur les 8 760 heures. C'est ce qui rend l'étude amusante — et c'est ce qui rend l'arbitrage solide.
Remplacez la chaudière par une PAC, doublez un ballon, ajoutez une récupération sur le condenseur : tout le reste ne bouge pas, et les 8 760 heures se rejouent sur la nouvelle idée.
Cascades par ordre du schéma, par performance ou par priorité, profils d'occupation 7 j × 24 h à peindre, niveaux de réduit, mode secours : l'exploitation se simule avant d'être réglée.
« Explorer l'année » descend de l'année au jour puis à l'heure : on voit ce qui s'est passé le matin qui intrigue, machine par machine.
Chaque essai devient une variante nommée du projet. On y revient quand on veut, on en repart, et rien n'est perdu en route.
Pas une hypothèse de plus dans un tableur : un dossier qui montre le schéma qu'il reconnaît, la consommation heure par heure, ce que la solution retenue coûte sur vingt ans et ce qu'elle émet. Les variantes, vous les comparez dans le projet ; ce que vous remettez, c'est le dossier de celle que vous recommandez — et chaque chiffre s'y remonte jusqu'à sa formule et jusqu'au trait dont il vient.